C'est l'histoire de... est un blog ayant pour but de critiquer des animes ou films issus de l'animation. Les critiques sont publiées tous les dimanche. Les vidéos de la semaine sont publiées tous les mercredi. N'hésitez pas à conseiller et critiquer à travers les commentaires.
C’est l’histoire d’un non-club surprenant.
Dans une école mixte, Sumika Murasame, quinze ans, est amoureuse de sa meilleure amie, du nom d'Ushio Kazama. Mais le physique de Sumika ne convient pas à cette dernière. Bien qu'aimant les filles, Ushio les préfère petites et mignonnes, l'exact contraire de Sumika, grande et sportive… - source : Animeka –
Année de production : 2009
Studio : AIC
Auteur : Ikeda Takashi
Durée : 13 épisodes de 25 minutes
Si Sasameki Koto ne se démarque pas par un scénario exceptionnel ou des personnages vraiment originaux, il offre un humour délicieux et des personnages attachants. Ainsi, le couple principal redéfinit le terme tellement en vogue en ce moment de la « friendzone ». A côté d’elles, le couple Tomoya/Miyako offre un génial contraste entre l’omniscience relationnelle et les préjugées contre les hommes. Une alchimie se génère entre tous ces protagonistes et conduit à une histoire peu mouvementée mais bien tenue avec des avancées discrètes mais notables des relations. Les moments qu’on peut qualifier de tristes sont allégés efficacement pour ne pas plonger le spectateur dans une mélasse de rancœurs ou de non-dits. Le personnage d’Aoi est étonnamment bien fait malgré son arrivée tardive, il offre une vision plus reculée de ces relations avec une mise en abîme en traitant des shojo-aï dans la série même.
La réalisation graphique est classique mais est de qualité constante à travers tous les épisodes. Le chara-design est agréable et fait ressortir efficacement les personnalités des différents protagonistes. Les décors sont également classiques. La mise en scène est efficace et arrive à coller au rythme si particulier entre l’humour et les relations amoureuses.
L’ambiance sonore profite de jolies mélodies simples mais efficaces, portant avec légèreté les évènements. Les doubleurs sont d’expériences variables mais on peut noter par exemple Saito Chiwa pour Miyako (Senjougahara de Bakemonogatari) ou encore Takamoto Megumi pour Ushio (Winry de Full Metal Alchemist).
Finalement, Sasameki Koto est une série amusante qui arrive malgré cela à proposer de jolis moments d’émotions. Sans jamais être lourde, la mise en scène est efficace, les personnages sont attachants. Un shojo-aï sans prétentions qui marche parfaitement et qu’on peut regarder plusieurs fois avec plaisir.
Merci à la team Némésis d'avoir proposé cette série.